quelcom > archivo : textos

 

Swâmi Siddheswarânanda

L’intuition Métaphysique (commentaires sur la Bhagavad Gîtâ),

ed. Dervy-livres, col. Mystiques et religions, Paris 1976.  

ISBN 2-85076-022-6

 

extraits + notes  nbf

 

 

> introduction :

 

Le Sommeil profond (sushupti):

expérience métaphysique, directe, aucune méthode ne permet de connâitre sushupti;

c’est une intuition métaphysique ( ≠ de l’intuition intellectuelle). [p.24]

 

“...; la realité n’est ni spectateur, ni spectacle: elle est.“ p.31

 

 

 

>  cap.II : L’action et l’inaction

 

“...; la vérité ne peut s’exprimer que par des contradictions.“ p.41

 

“C’est par une intuition dépassant la logigue,

hors du jeu des oppositions,

que nous pourrons comprendre la nature du réel.“ p.41-42

 

 

   la nature -- la prakriti: ce qui agit (multiple, ...)

 

modes - qualités - formes:        sattwa -- la pureté

                                                   rajas -- la passion

                                                   tawas -- l’inertie

  

“L’âtman, le Soi de chaque être,

ne connaît ni intériorité, ni extériorité.“ p.43

 

   âme individuelle  << -- >>  âme cosmique

 

“... l’Univers entier, ..., est en action;

l’univers entier est l’expressión multiple de l’energie.“ p.44

 

 

> cap.III : La vision égale du sage

 

“ << Ceux qui connaissent le Soi regardent avec égalité

un brahmane humble et sage, une vache, un élephant,

et même un chien ou un paria. >>  [V,18.]

(...)

... comment concilier cette vision égale (samâdarshana)

avec nos différentes échelles de valeurs?

Comment peuvent-elles même coexister?

(...)

... peut-on voir à la fois l’Un et le multiple? “  p.50-51

 

vision égale:    intuition du non-manifesté suprême

(akshara)

Realité intemporelle, impérisable et non-née.

Connaissance, compréhension (jnâna) intemporelle (suprême)

Elle n’est pas de l’ordre de l’intellect,

elle est intemporelle et inmuable dans son essence,

embrasse d’un même regard ce qui est pour nous le multiple,

ce que nous appellons des ’modes’

“présence de Dieu“ en tout (maister Eckart)

           

“... cette vision est l’existence même (SAT),

l’existence que l’on ne peut jamais percevoir et à la quelle,

de ce fait, aucune échelle de valeurs ne saurait s’appliquer“  p.51

 

<< oposer ce que vous aimez à ce que vous n’aimez pas,

     voilà la maladie de l’espri t>>   [aphorisme zen/ p.53]

 

dieu -- âtman-brahman

principe suprême

source de tout, du mal comme du bien

Tao (yin-yang)

 

(le sage) “Il sait qu’il est futile et vain de faire violence à la nature,

de vouloir la réduir à un seul mode. Qu’importe, pour lui,

que des différentes subsistent, comme entre l’église et la rue?“  p.53

 

 

> cap.IV : L’éveil de l’intelligence

 

<< Si l’on veut connâitre la véritable nature de brahman,

on doit rejeter les notions de totalité et de partie,

d’unité et de fraction, de cause et d’effet.

Car la portée essentielle de toutes les Upanishads est

d’écarter toute conception définie au sujet de brahman >>

[Shankara; comentaires sur la Brihadâranyaka Upanishad/ p.60]

 

raison -- buddhi  . ordinaire:

intellect, distinge vrai/faux.

raison  “raisonnante“.

raisonnaiment (yukti) et logigue (tarka)

 

 . supérieur:

considère les 3 états du Real (veille-rêve-sommeil profond)

despersonalise l’individu, vision plus lucide.

“oeil divin“ ,  l’oeil de la sagesse

                       

. leur qualité est sattvique (pure) et sa démarche ascendente.

.  donne valeur aux expériences et donnés des expériences;

confère signification, interprete.

 

Buddhi-yoga connaissance de la totalité/ état de veille.

conscience dans sa totalité englobant le monde subtil,

ainsi que le non-manifesté.

l'état de veille  > virât purusha: l’homme cosmique, universel

(dépersonalisé)

                           vision cosmique > don suprême, cette vision est representée,

                                    dans les symbolisme du mot AUM.

 

“... la connaissance que donne la buddhi supérieure est immédiate,

sans aucun processus intellectuel.

En fait, cette buddhi embrase toutes choses, elle seule existe,

et c’est pourquoi les Ecritures nous disent que le connaisseur de brahman

<< dévient réellement brahman >> [Gîtâ, XIII, 30 Mundaka Upanishad, 3,2,9].

Les termes buddhi, brahman et Absolu sont allors interchangeables.“

p.64

 

 

 

> cap. V : Compréhension du non-manifesté

 

<< A la venue du jour, tout ce qui est manifesté naît

de ce qu’on appelle le non-manifesté (Avyakta).

A la tombé de la nuit, la manifestation se fond

de nouveau dans le non-manifesté.

Mais supérieur à ce non-manifesté,

il existe un autre non-manifesté, éternel,

qui ne périt pas lorsque tous les êtres périssent. >>  [VII, 18 et 20]

 

 

<< Le non-manifesté est le sommeil du Créateur.

À la venue du jour, c’est-à-dire lorsque Brahma s’éveille, c’est de ce

non-manifesté que naissent toutes les créatures, animées et inanimées.

À la tombée de la nuit, lorsque Brahma s’endort,

toute la manifestation se dissout dans le non-manifesté, avyakta. >>
[Shankara (Commentaires) / p.70]

 

 

sommeil ignorance universelle

mahâpralaya arrêt de tous les kalpa

 

(jagrat avastrâ)  ___________ (sushupti avasthâ)

état de veille                               état sommeil profond

jour / manifesté                          nuit / non-manifesté (source, cause du manifesté)

 

 

parabrahman   suprêmebrahman >>> but final akshara 

(l’akshara est atteint lorsque la buddhi supérieur

s’eveille, lorsque s’effondre l’édifice de notre

structure mental)

vision-compréhension suprême  [p.72-73]

 

Méthodes (moyens) selon le vedanta d’attendre la verité:

. avasthâtraya (étude des 3 états) : métaphysique (non-causal)

La méthode exige qu’on se libère des notions d’objectivité et de subjectivité

[p.70] Tout ce qui est perçu est consideré <<mâyâ>>.

 

. adhyâropa-aparâda (étude des surimpositions) : théologique (causal)

Consiste à déceder les surimpositions et à tenter de les écarter.

On ne peut réaliser brahman qu’en trascendent mâyâ, réalisation

de brahman par la négation de mâyâ.

 

Brahman (Theo_la Realité_cause 1ère) / Mâyâ (apparences_ilusions)

 

[Apparences: Les samkalpa et vikalpa (imaginations et volitions)

voilent notre intuition de la réalité]

 

“Si nous considérons notre expérience du manifesté et du non-manifesté

dans son aspect intrinsèque, nous voyons qu’il s’agit d’une totalité

(sarvam) et non pas d’une totalisation d’éléments distincts.

(...)

Lorsque l’ego, issu de l’ignorance, établit des rapports du sujet à l’objet

dans une réalité spatio-temporelle, le tout indivisible lui semble divisé

en passé, présent, futur, et d’innombrables parties.

Mais en fait, la réalité ne saurait être fragmentée, et les différents états

par lesquels nous croyons passer au cours de notre vie ne sont pas

véritablement distincts les uns des autres. (...) “ p.73

 

“ ... une conception est une idée percue. “ p.74

 

“Tout ce qui se présente dans cet univers, aussi bien dans le monde

mental que dans le monde physique, appartient au spectacle.

Quand à <<ce>> qui prend conscience du spectacle, nul ne peut

l’appréhendre, nul ne peut le décrire; sa nature prope est de n’être

jamais perçu, et, cependant, de ne jamais faire défaut.

(...)

... le spectateur, ... est l’être même;
nous n’en connaissons que des manifestations.

Et pourtant, l’être ne saurait manquer:

rien ne peut exister sans lui, rien n’existe que lui.

De ce point de vue, quelle est donc la valeur du spectacle?

Il n’y a que l’être, le spectateur, l’infinie

possibilité de spectacles. p.75

 

 

   Shankara: dans chaque acte de perception il y a une double conscienci/vision:

                                    > vision de ce qui change (l’irréel)

> vision de ce qui demeure (le réel)

5 caracteristiques essentiels [p. 76]

intuition du réel:

asti -- l’existence

bhâti -- la luminosité

priyâ -- l’amour

(s’appliquent à brahman, presents aussi dans l’âkâsha,
l’air, le feu, la terre, les dieux, les animaux, les hommes.)

space-temps

nâma -- le nom

rûpa -- la forme

(univers empirique, ce sont les noms et les formes qui rendent une chose
distincte d’une autre; particularisent l’object -> connaissance “objective“)

 

 

“La puissance de mâyâ est telle que

l’homme s’attache à ce qui périt.“  p.76

 

 

“La vision de l’âtman est la connaissance de l’impersonel,

la connaissance de l’akshara.

C’est la réalisation la plus haute que l’homme puisse atteindre.

Qui parvient à cet état n’est plus jamais leurré par les apparences;

<<c’est là, dit Sri Krishna, Ma suprême demeure>>.“ p.77

 

 

 

> cap. VI : Le spectateur et le spectacle

 

spectateur                                        spectacle     

ce qui ne change pas                         ce qui change

Réalité ultime                                       mâyâ (nâma-rûpa)

La conscience d’être indepen-           trois états multiples de l’être

-dante à tout changement                   kshetra -- champ

(c’est une intuition directe)

(conscience: lumière du spectateur).

brahman_le Seigneur

kshetragne -- connaisseur du champ

 

 

<< ... Le Soi est extrèmement pur, extrèmement clairet extrèmement

subtil. Mais la raison (buddhi) étant aussi pure, aussi claire et aussi

subtile que le Soi, il lui est possible de s’identifier avec cet aspect du

Soi qui se manifeste comme conscience. Le mental (manas) s’identifie

avec la raison, les organes de sens s’identifient avec le mental, et

le corp physique s’identifie avec les organes de sens.

Ainsi s’explique l’erreur commune et fréquente qui consiste

à considérer le corps physique comme le Soi.>>

[comnmentaire de Shankara sur le verset XVIII,50 / p. 87]

 

“La pensée est également prakiti.“ p.88

 

“L’état de samâdhi est atteint quand l’attention

devient sans objet, et la conscience sans contenu.

Cette conscience, qui n’est pas divisée en sujet et objet,

est intemporelle, c’est l’intuition métaphysique.“  p.89

 

“L’intuition métaphysique est une connaissance << infuse >> qui

vient avec le lâcher-prise de l’ego, lorsqu’on a renoncé à tout.“  p.91

 

“La force de l’ignorance s’emploie à diriger notre attention

sur le nom et la forme (nâma-rûpa) qui constanment se modifient,

et la réalité semble alors divisée en d’innombrables spectacles.

Mais il n’y a pas pour le sage, cette multiplicité dans le spectacle;

sa vision ne s’accompagne pas d’une tension mentale.

Si l’on peut comparer la vision ordinaire à un cercle dont le centre

est fixe et dont la circonférence représente l’infinité des objets perçus,

la vision du sage, au contraire, n’a pas de centre; ou plutôt, son centre

est partout et la circonférence nulle part, ... . “  p.91-91

 

“Demeurant, dans chaque spectacle,

<< ce qui ne périt pas lorsque tout à péri >>,

le spectateur est l’infinie possibilité de spectacles.

Shankara dit que << notre expérience du Monde

est une continuelle perception de brahman >>. “  p.92

 

 

> cap. VII : Une dialectique de l’existence

 

1. introduction

 

<< L’irréel n’a pas d’existence.

Le réel ne cesse jamais d’exister.

Cette vérité est connue des ceux

qui voient l’essence des choses. >>  [II,16]

 

“L’absolu de Védanta ne s’explique que par le silence.“  p.100

 

“La réalité est silence, elle est inaccessible.

L’objet de la dialectique doit être, par conséquent,

de faire apparaître l’invalidité des concepts. (...)

... le dessein essentiel des Upanishads est d’éliminer

toute conception définie à l’egard de brahman. “  p.100

 

titikshâ       

(Au delà du stoicisme) discipline de vivre le moment présent.

Est le comportement que donne une compréhension intuitive de l’existence.

Attitude mentale résultant de notreo compréhension de la vie.

On cesse de se croire séparé de reste de monde. Il ne s’agit plus de dominer

la nature mais de la comprendre, et du même coup de se comprendre soi-même

n’en constituant qu’une infinie partie. [p.96]

L’eveil de l’intelligence (buddhi) montre à l’home qu’il est partie de l’univers. [p.96]

Vertu d’endurance: éveil à cette évidence que toute forme est transitoire, et cet

éveil s’accompagne de la certitude que rien n’existe, qui ne soit brahman. [p.123]

 

shraddhâ -- la foi

 

 

2. Commentaire de Shankara sur le verset II,16

 

“ ... car chaque fait d’expérience implique une

double conscience: celle du réel, et celle de l’irréel.

Est réel, ce dont la conscience ne fait jamais défaut;

Irréel, ce dont la conscience est impermanente.

La distintion entre le réel et l’irréel dépend donc de la conscience.“ p.104

 

“ Le réel, le Soi, l’âtman ne cesse jamais d’être,

car, ...la conscience du Soi ne fait jamais défaut.

(...)

Ayant compris que tous les phénomènes (vikâra) ne sont que

des apparences, aussi dépourvues d’existence qu’un mirage,

supporte paisiblement  le chaud et le froid, toutes les oppositions

passagères qui font alterner en toi la joie et la souffrance. “ p.106-107

 

3. La conscience d’existence

 

“ ... tous les objets perçus ne sont que des effets.“ p.109

 

objets   formes, les modifications (vikâra)

phenomènes de la matière première /  Réalité ultime

 

“C’est à cause de l’aspect transitoire de ces modifications

qu’elles son dites irréelles.“ p.110  [par rapport à la réalité ultime]

 

Eternité et réalité vont de pair. (...)

... le temps est l’éternel, dont la durée

n’est qu’une présentation momentanée.“ p.111

 

           temps  réalité intemporelle (ce qui n’a ni commencement ni fin)

 

“ La causalité est mâyâ.

La cause, ..., est un événement précédent un autre événement:

dans la succession des événements, l’un est appelé effet, l’autre cause.

La relation de l’un à l’autre est une opération mentale; elle implique

un attachement aux formes, un désir d’isoler les formes pour

les coordoner, ce qui est le signe de l’ignorance, Avidyâ.

Le principe de non-causalité indique l’absence de telles

relations dans la réalité, ... . “  p.112-13

 

“L’opération mentale qui, dans la dépendance de mâyâ,

établit un lien causal dans le monde des formes,

n’est donc pas contredite par la non-causalité.

Quand avidyâ disparaît, quand vient la réalisation,

la causalité est comprise comme l’une des possibilités

infinies qu’a mâyâ de s’exprimer, et non plus comme

une serie causale particulière et exclusive.  p.113

 

  2 sortes de visions   . celle du mental
                                       (ne considère que des modificacions ayant un

commencement et une fin, elle est irréelle)

 

. celle du Soi

n’a ni commencement ni fin, c’est une intuition métaphysique

du Soi _ existence (SAT)

 

“L’intuition métaphysique est une vision, une réaction totale,

c’est la totalité même que seul le silence  peut traduire.

(...)

L’intuition métaphysique est déroute de toutes les opérations mentales.

Elle nous révèle la nature propre de l’univers qui nous entoure.

La réalité de brahman ne dépend pas de l’idée que nous nous

en formons: elle est vastu (connaissance non-personnelle), ...,

c’est-à-dire indépendente des relations mentales. “  p.115-16

 

“ ... << Brahman, ..., est le Soi qui reside en toutes choses >> ...“ Shankara

 

“ Dans la négation même, passe le souffle de l’existence.“  p.119

 

“ ... la réalisation métaphysique est

l’intuition impersonnelle du je transcendental. “  p.121

 

“ ... l’intuition métaphysique est l’abandon de tout désir.

Mais cette discipline totale, qui est totale passivité, ne doit pas

être considérrée comme un quiétisme. Loin de s’opposer à

l’activité, elle la pénètre, elle l’imprègne d’une compréhension

qui annihile le désir.

Comment vaincre l’agitation imaginative, la soif de liberté

personelle, le mouvement continu du désir?

Ce n’est possible qu’au moyen d’une force au-delà de nos forces;

car les dernières sont encore l’expression d’un désir.

Mais la force à laquelle nous faisons allusion est à l’intérieur de

nous-mêmes, ignorée et cachée. “  p.121-22

 

  Brahman > force

 

 

“... toutes les croyances ne sont que des expressions limitées de la foi.“

p.123

 

“...: le réel ne devient jamais irréel.“ p.123

 

  shrad -- vérité

 

 

 

> cap. VIII : Contradictions et certitude 

 

<< Dans  Mon aspect non-manifesté,

Je pénètre l’univers entier.

Toutes les créatures ont leur être en Moi,

mais Je ne suis pas en elles. Et en réalité,

elles n’ont même pas leur être en Moi.

Admire Mon Yoga souverain!

Mon Soi, qui engendre et maintient les créatures,

cependant n’est pas en elles. >>  [IX, 4 et 5]

 

1. Des relations illusoires

 

“...: le réel jamais ne se fige dans une forme particulière,

où il serait possible enfin de le saisir.

Il est l’infinie possibilité des formes. “ p.131-32

 

“La réalité métaphysique ne peut être séparée ni du corps ni de la pensée,

voilà donc le signe les plus évident de notre ignorance, laquelle ne peut

disparaître que par une rupture soudaine de nos habitudes. “  p.135

 

  position matérialiste          le corps produit et soutient la pensée.

   position idéaliste                la pensée produit et soutient le corps.

 

2.  L’indispensable doute

 

  doute             intellectuel:

il ne nous fait pas sortir du moi,

souvent il entretient l’activité mentale.

cause divagations mentales.

 

métaphysique:

c’est comme la grand porte qui s’ouvre sur la réalisation, il est comme

la forme inversée de l’intuition métaphysique,

la manière négative de l’exprimer.

 

“Le seul état dans lequel les doutes ne s’élèvent plus est la réalisation.

(...) Or, la seule certitude qui puisse nous libérer du doute n’est pas un

phénomène de l’état de veille; c’est l’intuition métaphysique de

l’âtman-brahman, en laquelle il n’y a plus aucune dualité;

c’est la certitude, selon l’illustration de l’argile, que l’infinie

multiplicité des formes n’est jamais que l’argile;

c’est la compréhension que le réel ne devient jamais irréel,

et que la pure conscience ne devient jamais inconscience. “  p.142

 

“Le dhîra-buddhi, l’homme à l’intelligence pénétrante: il a renoncé à

tout espoir de trouver une solution dans le seul état de veille, dans une

recherche entreprise sur une base resteinte.

La réalité n’est comprise qu’en prenant la position de témoin des trois